lundi 16 juin 2008
Tes Yeux
Allongé sur le lit, ton corps nu alangui, tu attends.
Tu attends, oui mais quoi, dis moi ?
Surtout pas avec des mots, ni avec des gestes.
Seulement avec ton regard, si profond…
Je commence mon exploration, ton front, tes yeux, tes lèvres.
Je m'attarde un peu sur celles-ci, je pose un baiser tendre dessus.
De ma langue, je les ouvre, mordille une à une tes lèvres.
Je descends doucement sur ton menton,
dans ton cou, je lui fais des petits suçons.
Ta poitrine velue, d’où pointent tes tétons que je suce et mordille.
Ton ventre chaud où je dépose des bisous tendres.
Tes yeux ont changé de couleur...
Serait-ce un signe ?
J'arrête ou je continue ?
Ton sexe gonflé, tendu, ne demande que d'être pris dans ma bouche.
Je le lèche, je suce, l'aspire.
Tu ferme les yeux : regarde, regarde-moi !
Je le fais glisser entre mes deux seins lourds,
je le serre sur ma chair,
lui donnant des petits coups de langue de temps en temps !
J'arrête et je plonge mon regard dans le tien,
le mien est coquin,
le tien fiévreux.
Mes yeux glissent sur ton sexe,
et je vois une perle de ta semence, juste sur le bout.
Je la lape et je descends sur tes couilles
que je prends complètement en bouche.
Tu gémis,
tu halètes,
je sens que tu es prêt à me donner ce que je veux !
Je reprends ta tige entre mes lèvres, l'enfonce au plus profond de ma gorge.
Je la sens tressaillir, la montée de ta semence prête à jaillir !
Tes yeux sont grand ouverts, puis soudain se referment.
Et dans un soubresaut, tu libères ta jouissance dans ma bouche !
J'avale jusqu'à la dernière goutte de ce nectar que tu m'offres.
Allongés l'un contre l'autre, je regarde tes yeux :
C'est fou ce qu'un regard peut dire…
Surtout le tien, sans un mot, sans un geste, rien qu'avec tes yeux…

lundi 26 mai 2008
Envie de .........
Cette envie de faire l'amour, là tout de suite…
Tes mains sur moi me donnent des frissons dans tout le corps...
Allongée sur le lit, tu m'embrasses, tu me caresses.
Tes doigts s’amusent avec mon clito, je suis déjà trempée.
J'ai envie que tu les rentres en moi, je me cambre,
tu les diriges dans mon trou,
l'extase !
Tu les retires,
et tu me donnes à lécher tes doigts un par un.
Je les suce doucement,
le goût et l'odeur de ma cyprine m'excitent davantage.
Je prends ton sexe,
dur et raide,
moi aussi, j'ai envie de te faire plaisir.
Je le suce sur toute la longueur,
je l'aspire, je sens que tu aimes,
tu te retires de ma bouche précipitamment.
Ta langue remplace tes doigts,
alternativement, plusieurs fois de suite.
Mon corps ne m'appartient plus !
Tu me susurres des mots tendres, puis, plus vulgaires,
j'ai envie d'être ta salope, ta pute !
Tu me retournes, je me mets à quatre pattes,
ta main continue son petit jeu sur ma chatte.
J'écarte bien les jambes,
je cambre bien les reins,
c'est tellement bon,
je suis au bord de l'explosion !
Soudain, un de tes doigts s'aventure entre ma raie des fesses,
avec ma cyprine tu humidifies mon anus.
Tu titilles mon trou,
tu rentres un doigt,
puis deux,
tu m’humectes jusqu'à ce que
l'entrée de ma grotte soit bien ouverte.
Alors tu m'attrapes par les hanches
et tu enfonces ta queue d'un coup sec !
J'adore ta façon d'être doux
puis soudainement plus brutal.
Je me masturbe la chatte pendant que tu me laboures le cul,
j'adore quand tu me prends comme ça !
Je ne sais pas comment expliquer ce que je ressens,
j'adore me sentir remplie de cette façon !
Tu arrêtes ton va-et-vient,
puis tu présentes ton sexe devant mon visage,
je sais bien ce que tu veux de moi
et sans un mot, j'enfourne ta tige dans ma bouche
puis je me mets à la sucer goulûment.
Je sais d'où ton sexe vient de sortir,
mais j'ai envie de jouer la salope,
et sans avoir regarder s'il était sale ou pas,
je le lèche,
je le suce,
tout en continuant à me masturber.
Je sens que tu te retiens,
je ne veux pas que tu jouisses dans ma bouche,
je veux que tu me reprennes par derrière.
Alors je te présente mon cul,
ton sexe rentre tout seul…
Tu me ramones, doucement puis plus vite,
c'est tellement bon !!!
Je me dégage doucement
et c'est moi, cette fois-ci, qui reprends ton sexe en bouche.
Le petit goût acre de ta queue ne me fait pas reculer,
je me sens chienne,
j'ai envie d'être la plus salope pour toi !
Tu te replonges en moi,
je remue ma croupe au rythme de tes coups de butoir,
je ne peux plus attendre,
et dans un grand cri, je laisse ma jouissance exploser !
Toi aussi, tu te laisses aller dans un long gémissement.
Je me retire, juste à temps
pour pouvoir lécher les dernières gouttes de ta jouissance…

lundi 12 mai 2008
Mon corps te parle
Tu me dis que mon corps est beau ; dois-je te croire ?
L’âge y a laissé son empreinte.
Mais dés que tes mains me touchent, me caressent
ou que tu l’embrasses,
il se met à parler.
L’âge, le temps, plus rien n’existe à part les sensations…
J’aime le poids de ton corps sur le mien,
ton souffle chaud contre mon visage.
J’aime tes doigts pétrissant ma chair,
pendant que mes ongles ont accroché ton dos, tes reins !
La fureur d’avoir été privé,
mon corps se venge et devient sauvage !
D’une femme douce et câline,
je suis devenue assoiffée !
Ta bouche goûte la pointe de mes seins,
les sucent, les mordilles, m’excitant encore plus.
Tes doigts fouillent ma chatte trempée,
pendant que mon cul se tortille dans tous les sens.
Je ne veux qu’une chose : ta bite au fond de moi,
que tu me laboure avec force, que tu me baises !!!
Joueur comme tu es, tu continues ton exploration.
Ta main parcourt mes reins,
s’arrête sur mon cul que tu claques,
une fois puis deux,
tu claques de plus en plus fort…
Mon corps s’agite de soubresauts,
un doigt s’enfonce, s’enfonce dans ce tunnel.
Le souffle coupé, j’attend, immobile,
je savoure chaque instant de sa progression.
Ma corolle s’amuse à se fermer,
sur ce doigt incrusteur.
Cuisses ouverte, la chatte juteuse,
je prends l’autre main et la pose dessus.
Je m’ouvre encore plus,
le laissant explorer le fond des mes entrailles…
Ma mouille coule de plus en plus,
elle glisse le long de mes fesses.
Je ne peux plus retenir les soupirs au fond de ma gorge...
Je m’agite, main devant ma bouche pour ne pas crier.
Surtout ne pas jouir maintenant !
Faire durer le plaisir, l’extase !!!
La frénésie s’empare de mon corps...
Je n’en peux plus,
il faut que je m’enfile sur toi !
Que je m’asseye sur toi !
Ta verge dressée juste à l’entrée de ma chatte béante,
je vais la chevaucher, la noyant sous ma cyprine !
Comme une chienne, je vais gémir sous nos coups de butoir,
remuant ma croupe, pour bien m’enfoncer !!!
Mes bras agrippent tes épaules, te serrant de toute force.
Ma langue avide de baisers cherche la tienne.
Ton ventre contre le mien, mes seins durs contre ton torse…
Comme une chienne,
je veux que tu me bourres de plus en plus !!!
J’en peux plus !!!
Tringle-moi avec ton bâton,
devant,
derrière,
les deux a la fois !
J’aime ce plongeon dans la luxure avec toi,
je mouille,
je dégouline !
Ta verge dressée juste à l’entrée de ma chatte béante,
elle glisse à l’intérieur,
chaude,
dure !
Un délice que je savoure.
Je commence à remuer du cul…
Je vais la retenir prisonnière longtemps.
Je vais la faire cracher son jus brûlant au fond de mes entrailles.
J’en ai envie,
beaucoup trop envie !
Trop !!!
Tu joues avec mon corps,
tu jouis du spectacle de voir ta queue rentrée dans ma chatte brûlante.
Je m’enfonce de plus en plus, doucement…
Le plus doucement possible…
Doucement malgré mon envie !
Soudain, je tremble,
mon corps vibre,
je crie,
je griffe,
le rythme s’accélère,
tu attend le moment pour déverser ton jus,
tes mots,
mes mots,
nos râles
s’unissent pour cette jouissance partagée,
je m’abandonne me laissant aller complètement contre toi.
Mon corps a du mal à se séparer du tien
et le plus longtemps possible, je reste collée contre toi.
Dans la tiédeur de nos draps, cette complicité de nos deux corps…
Epuisée, je me love au creux de ton épaule.
Je vais m’endormir tout contre toi.
Mon corps a parlé...

mercredi 16 avril 2008
Ton Rival
Ne sois pas jaloux,
il n’est pas aussi beau que toi !
Il ne mesure que 12 cm…
Que crois-tu ?
Que mon corps cesse de vivre quand tu n’es pas là ?
Oh non !
Seule dans mon grand lit,
je respire ton odeur sur l’oreiller,
sur la place vide prés de moi,
je caresse ta place, en imaginant ton corps…
Je ferme les yeux,
mon sexe palpite,
alors je prends ton rival,
le fait rouler sur mon corps,
des frissons me parcourent…
J’ai envie de sexe,
mes doigts écartent ma chatte déjà trempée,
je titille mon bouton,
j’enfonce un à un mes doigts
mais je n’arrive pas à me contenter ainsi !
Je prends alors mon jouet,
je le mets dans ma bouche,
huuum, bien gros…
Je le salive bien
et je me l’enfonce sans ménagement.
Je commence à faire des mouvements de va-et-vient,
doucement puis plus vite.
Je le fais tourner dans tous les sens,
le rentre, le sort, je le veux bien profond en moi !
Je t’imagine au pied du lit,
tu me regardes et tu me parles :
« Tu aime ça, hein ?
Que ça te rentre dedans ?
Tu en veux toujours plus !
Tu aimes te faire défoncer,
ramoner,
tu n’es qu’une petite salope… »
Des gémissements s’échappent de ma bouche,
ma chatte est brûlante !
Tu es toujours là, et j’entends tes mots :
« Alors c’est lui mon rival…
C’est ton préféré, n’est-ce pas ?
Montre-moi comment tu fais,
vas-y : montre-moi !!! »
Ma respiration s’accélère,
ma chatte explose,
je serre ton rival dans mon sexe,
c’est le délire total.
J’ai jouie à m’en faire mal,
c’était si bon !!!
Alors, es-tu toujours jaloux ?
---
Réponse : O-U-I !!!
jeudi 10 avril 2008
Ma gourmandise
Mes doigts enserrent ta queue.
Je la déballe délicatement,
L’examine, la palpe de toute sa longueur.
Avec gourmandise, je l’approche de ma bouche,
j’en salive d’avance.
Dès la première bouchée,
je découvre sa dureté, grosse,
je la sens palpiter.
Ma langue l’apprivoise, l’enrobe, dessus, dessous…
Je la tourne, la retourne dans ma bouche,
l’enfonce à la limite de ma gorge.
Je l’abandonne quelques instants dans le creux de ma joue
pour mieux la reprendre en bouche.
Je la rentre, je la sors, je l’aspire,
ma langue la suce de haut en bas,
donne des petits coup de langue.
Mes doigts encerclent tes couilles délicatement,
puis ma bouche prend la relève.
Je les mordille, les lape, les aspire,
je les manipule délicatement.
Avide de les sentir frémir,
de t’entendre gémir !
Je reprends ton sexe en bouche
et je continue de le savourer.
Je le sens tressaillir de bonheur,
cherchant à s'enfouir au fin fond de ma gorge.
Puis prise d’un appétit féroce,
je l’enfonce, entre mes lèvres.
Ma langue avec acharnement l’enrobe, l’aspire !
Je le mange littéralement,
jusqu’à que des soubresauts l’agitent.
Puis dans un râle, tu exploses dans le fond de ma gorge.
Sans en perdre une miette, j’avale ce doux nectar.
Cette sève si longtemps retenue que tu m’offres.
Toi seul peux assouvir ma gourmandise qui,
dit-on, est un vilain défaut…
signé : Ta gourmande !
lundi 7 avril 2008
Allumeuse
Ce soir, j’ai envie de jouer les allumeuses, te provoquer.
Jambes gainées de soie, jupe courte, chemisier transparent, me voila parée pour affoler tes sens ! Assise en face de ton fauteuil, je fais le maximum pour attirer ton attention. Je croise et décroise les jambes, je remue, soupire…
Je sens que j’ai réussi à capter ton regard intrigué mais je fais semblant de rien et je continue mon petit jeu. Ma main glisse le long de mes jambes, je passe tout doucement le doigt sur la couture visible de mes bas.
Tu commences à t'agiter sur ton fauteuil, je me lève et remets les coussins du mien en place, bien qu’ils n’en aient pas besoin, mais cela a pour effet de relever ma jupe un peu plus, et je sais pertinemment que, de ta place, tu peux apercevoir le haut de mes bas et surtout un peu de ma chair laiteuse…
Je me rassoie, je passe mes mains dans mes longs cheveux pour les remettre en place, mèche après mèche. Peu après, je me penche bien en avant pour que ton regard puisse plonger dans mon décolleté. Je te regarde, provocante, un doigt dans la bouche. Tes yeux expriment sans détour l’envie, et la bosse dans ton pantalon, juste à l’endroit de ton sexe, ne le dément pas !
Moi aussi, je suis très excitée, je sens distinctement, entre mes jambes, ma chatte qui dégouline. J’adore ce jeu : me faire désirer, provocante, allumeuse !
Lentement, je me lève, je coupe à travers le salon pour aller augmenter le son de la radio qui diffuse alors une chanson douce. Debout devant toi, je me laisse guider par la musique, je me déhanche lascivement ; avide, tu suis chacun de mes mouvements. Je me caresse le visage, le cou, je frôle ma poitrine, mon ventre, je passe délicatement ma main dessous ma jupe, mes doigts invisibles à ton regard insatiable, tu peux seulement deviner ce que je suis en train de faire…
Je me retourne, mon séant commence à bouger sous tes yeux, je pose mes mains sur mes fesses et je commence à faire monter et descendre ma jupe, te laissant découvrir juste un peu de ma peau.
N’y tenant plus, tu te lèves d’un bon, tu me prends dans tes bras, tu m’embrasses brutalement, tu mords mes lèvres, mon cou, mes lobes ! Tu as presque arraché mon chemisier pour prendre mes seins et lécher leurs pointes toutes dures, ton corps se colle au mien si bien que je peux sentir ton sexe tout gonflé !
Tu me pousses sur le fauteuil, tu écartes prestement mes jambes, tu te déboutonnes impatiemment et me pénètre ensuite furieusement ! Dans l’urgence, à la hussarde !
C’est un délice de me sentir ainsi défoncée, empalée fort et vite ! Je n’en peux plus, je suis au bord de la jouissance ! Un long va et viens coulisse en moi, de toute façon, je n’attendais que ça ! Ta queue s’enfonçant de plus en plus vite, de plus en plus profondément, je ne peux plus tenir à ce rythme et ma jouissance arrive, explosive ! Je sens aussi ton sperme m’inonder, je sens que tu vides en moi !
Nous reprenons difficilement notre respiration, blottis dans les bras l’un de l’autre. Tu me regardes, m’embrasses tendrement, puis tu me déclares en souriant :
- Je t’aime, ma jolie allumeuse !
dimanche 6 avril 2008
Restaurant (2/2)
— Tu as envie d’aller aux toilettes ? Tu as l’air bizarre ce soir... tout va bien ?
Il faut que je me calme ! Je ne vais quand même pas avoir un orgasme ici ! Allez, concentre-toi sur ton assiette !
— Non, je ne dois pas aller aux toilettes ; je suis contente d’être ici...
— Ah ? Tant mieux alors ! Bon appétit, ma chérie !
— Bon app !
L’entrée finie, pardon, les entrées finies, nous attendons un peu pour la suite, tu me prends ma main et tu me chuchotes :
— Tu es très jolie, mon amour... j’ai envie de plonger ma main dans ton décolleté et de te faire plein de bisous sur tes seins !
Pendant que tu dis ça, je sens que tu passes ta jambe entre les miennes ! J’ai un frisson dans tout le corps, j’ai mon ventre qui se serre ! Remuée, je bafouille :
— Euh... merci mon amour...
Je me lève :
— Finalement, je crois que je vais aller aux toilettes...
... Et m’y précipite vite fait ! Vite, un peu d’eau froide sur le visage ! Je rentre dans une cabine de toilette, je prends du papier et m’essuie : je suis dans un état d’excitation extrême !
Je souffle un bon coup, je prends un air serein puis je regagne ma place.
— On va chercher la suite, ma chérie ?
— On y va !
Le repas se poursuit, les va-et-vient dans la salle, tes caresses, tes mots doux, je n’en peux plus et je suis pressée de rentrer à la maison afin que tu me prennes !
Le temps passe interminablement, malgré le fait que j’apprécie tout ce que je mange. Un beignet aux pommes... de la glace... un thé à la menthe... Enfin, nous partons !
Le retour me paraît très long, j’ai envie de me masturber, là, dans la voiture ; j’ai tellement la chatte en feu ! Tu ouvres la porte, tu me prends dans tes bras, tu m’embrasses tendrement. Je me colle contre toi, je te caresse, je te déshabille à moitié.
— Ouah, c’est de manger chinois qui te met dans un état pareil ? Je t’y emmènerai plus souvent !
Impérativement, je prends ta main : direction notre chambre. Je te pousse sur le lit, je n’arrive plus à me contrôler ! Je t’embrasse, je te mords, je te griffe :
— Prends-moi, baise-moi ! J’ai envie de toi !!!
Tu enlèves mon slip trempé, tes doigts titillent mon clito puis descendent plus bas ; tu essayes d’entrer un doigt en moi. Je vois ton air surpris quand tu découvres les boules :
— Tu as été au restau comme ça !? Mais tu es une grosse cochonne !!!
Tu tires doucement sur la ficelle que tu réussis à capturer. Tu fais délicatement glisser les boules. Mouillée comme je suis, elles n’ont aucun mal à sortir ! Ta langue lape ma cyprine, tu me lèches, tu me mordilles, tes mains attrapent mes fesses, les pressent ! Tu glisses vers mon anus, soudain, tu relèves la tête :
— Là aussi !? Mais tu es insatiable !!!
— Tu crois ?
— Je vais devoir me méfier : tu deviens de plus en plus dévergondée ! Deux en même temps, tu es une grosse gourmande !
Ton sexe gonflé d’envie entre en moi d’un coup sec !
— Qu’est-ce que tu dis de ça, cochonne, ce n’est pas mieux ainsi ? T’as envie d’être remplie ? Et bien, tiens !!!
— Oui !!!
— Devant, derrière, tu es bien comblée ?
Ton sexe en moi par-devant, le chapelet toujours enfoncé par-derrière, je sens qu’il ne me faudra guère de temps pour que la jouissance arrive ! C’est extra d’être ainsi prise, complètement, totalement ! Ce côté à la fois dévoyé et animal, cette jouissance qui émerge comme une grande vague, comme une digue qui cède, depuis tout ce temps que je me retiens !
Avant de me laisser aller complètement, je songe que ç’aurait été bien que ça se passe sur la table, au restau chinois...
J'espère que cette histoire vous a plu...
samedi 5 avril 2008
Restaurant (1/2)
Voici la première partie d'une histoire que j'ai écrite, il y a peu. Je sais, mon style n'est pas forcément au top, mais c'est pour le fun :)
Ce soir : invitation au restaurant ! Tu m’as dit :
— Tu te fais belle : j’ai envie de sortir ma pin-up préférée !
Je me prépare, avec bien du mal, car bien sûr entre tes frôlements, tes bisous et tes caresses intimes, j’ai beaucoup de mal à me concentrer et à trouver ce que je vais mettre ! J’opte finalement pour une robe noire, avec un profond décolleté, un collier adéquat ; bref, sobre et un petit poil sexy...
J’hésite à mettre un slip ou pas, je remarque qu’avec tes attouchements, ma chatte est déjà bien trempée. Je l’essuie, mais le frottement du gant m’excite davantage !
Soudain, il me vient une idée : il y a quelque temps, nous avons passé commande d’un coffret plein d’objets intimes à un prix abordable... Je me souviens, quand nous avons déballé le colis, de tous ces jouets aux couleurs fluo, bleu, rose, rouge, et de toutes les formes, grandes, petites, recourbées, étranges. Nous n’avons pas pu nous empêcher de les essayer sur le champ, et ma foi, pas un ne m’a déçue ! Sur le coup, j’ai pensé :
— Maintenant mon chéri, tu peux t’absenter, j’ai de quoi me remplir tous mes trous !!!
Je me sentais comme une gamine : mes jouets à moi, rien qu’à moi !
Il y avait aussi des boules de geisha. J’avoue que la première fois que je les ai essayées, cela ne m’avait pas tellement emballée, mais peut-être qu’à ce moment-là, j’avais envie d’autre chose. Bref, je vais dans ma chambre, je prends la boîte et je l’ouvre.
Quoi faire ? Je prends chaque objet en main, j’imagine diverses choses, je les soupèse, je les évalue un par un. Doucement une idée fait son chemin, petit à petit...
Je me décide pour quatre objets : les boules, histoire de réessayer, un gode bien en chair et membré, un plug, et aussi cette chose amusante que j’aimerais bien tester, surtout dans un restaurant : un chapelet composé de différentes boules, de la plus grosse à la plus petite.
Et là, ma décision est prise : je vais mettre un slip, car je vais me remplir avec deux objets, les boules de geisha par-devant et le chapelet par-derrière !
Je profite que tu sois dans la salle de bain, occupé à te raser. Je m’allonge sur le lit, ma chatte est toujours aussi trempée, je suis très excitée en pensant à ce que je suis prête à faire. Je me masturbe un peu, je n’ai aucun mal à enfiler les boules, elles entrent toutes seules en moi, sans effort. Je prends un peu de ma mouille sur un de mes doigts et je le passe sur mon anus, au creux de la cuvette. Je le titille, je le rentre doucement à l’intérieur, je répète cela plusieurs fois jusqu’à que mon trou soit bien dilaté.
Le chapelet humidifié par ma cyprine, je glisse en moi les boules une à une, mon cul l’absorbe jusqu’à la dernière. Je me sens remplie. Il ne faudrait pas grand-chose pour que j’aie un orgasme, mais j’entends tes pas dans le couloir, alors je me relève vite fait : je ne veux pas que tu découvres mon petit jeu tout de suite !
J’enfile un slip juste avant que tu ne rentres, et là, tu me regardes, admiratif. Tu embrasses d’abord mes lèvres puis tu descends hardiment dans mon décolleté, tes mains me malaxent les fesses sans vergogne.
— Tiens, tu as mis un slip, c’est rare, tu ne veux pas l’enlever ?
— Non, non, histoire de changer un peu...
Tu hausses les épaules avec un air déçu et tu me dis :
— Dommage, te savoir cul nu au restaurant m’aurait beaucoup amusé... Tant pis !
De voir ton air de cocker triste me donne envie d’enlever ma petite culotte sur-le-champ, mais je me ravise bien vite en me disant que si l’un des mes petits jouets ne voulait pas rester à sa place, j’aurais plus que certainement besoin de cette protection !
Nous voilà prêts à partir. Au début, je ressens une petite gêne bien vite dissipée. Durant le trajet, nous discutons de tout et de rien.
Tu as décidé de m’inviter au chinois, nous y sommes déjà venus, c’est de la cuisine au wok. Comme il s’agit d’un self, on choisit ce que l’on veut en légumes et en viande puis un cuisinier le fait cuire devant vous, à grands coups de flammes impressionnantes.
Je suis tout de même un peu inquiète, car il faut aller se servir soi-même et donc, je vais devoir me lever plusieurs fois, et avec tous ces jouets en moi, est-ce que ça ne va pas... ? Après tout, c’est la première fois que je fais cela, mais, en même temps, cela m’excite énormément !
Nous passons commande des menus wok, puis nous allons nous servir en entrées. Je marche jusqu’aux plats situés à l’autre bout de la salle, les boules remuent dans ma chatte au rythme de mes pas, je les sens frotter contre mes parois ! Je serre les fesses pour mieux sentir le jouet dans mon cul, je m’amuse même à dilater et serrer mon anus !
Heureusement que j’ai mis une culotte, car je sens que je suis en train de la détremper ! J’adore cette sensation, cela doit se voir sur mon visage, car tu me lances :
— Apparemment, cela a l’air de te faire plaisir de manger ici... tant mieux !
Nous retournons à notre table. Étant assise, je ne peux m’empêcher de remuer, j’ai presque envie de passer ma main sous ma robe pour me caresser ! hummm, cette sensation...
(A suivre)
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